Depuis 2009, en outre-mer ou en Corse, que la population s’agite ou s’enflamme et les gouvernements agitent le spectre de l’autonomie. C’est la certitude de convaincre à peu de frais des convaincus, les plus radicaux. Ici, ceux qui pensent que ces « danseuses » coûtent décidément bien cher à la France. Là bas, ceux qui ne se sentent pas Français et réclament la réparation de l’esclavage ou une revanche sur la « colonisation ». Heureusement jusqu’à présent, les mauvais coucheurs ne font pas une majorité électorale, ni sur les territoires concernés, ni sur le plan national. Même pas peur ! Pourrait répondre la majorité. Mais il reste quand même un goût amer pour ceux, sur les territoires concernés, qui se sentent appartenir pleinement à la communauté nationale, pas vraiment respectés comme tels par nos dirigeants, au plus haut niveau. Il ne faut donc pas s’étonner si les plus modérés finissent eux aussi par se radicaliser…
Laisser un commentaire